Halte au massacre du peuple palestinien : arrêt du génocide !

Uni-es contre les idées d’extrême-droite et pour le progrès social !

Vendredi 21 juin 2024 — Dernier ajout mercredi 3 juillet 2024

Manifestation samedi 29 juin 2024

Aubenas 14h Agora

Dans la suite des mobilisations unitaires du 15 juin, face au danger de voir un parti d’extrême-droite arriver au pouvoir, mais aussi contre les politiques néolibérales portées par les gouvernements précédents qui continuent à faire son terreau, l’Intersyndicale du bassin d’Aubenas (CGT, FSU, CNT, FNEC-FP-FO, Lutte de Classes éducation et la Confédération Paysanne) appelle à poursuivre la mobilisation.

Le RN défend les intérêts du patronat et pas le progrès social.

Il continuerait et aggraverait les politiques libérales et liberticides dans la droite ligne des gouvernements actuels et précédents.

Le RN n’apporte aucune solution à la souffrance des plus démuni-es, des salarié-es, des paysan-nes, des immigré-es. Il porte également une vision réactionnaire engendrant discriminations et reculs des droits.

Avec un parti d’extrême-droite au pouvoir, ce sont nos droits et nos libertés qui seraient en péril. Les droits des femmes, des syndicalistes, des personnes racisées, handicapées, LGBTQIA+, migrantes seraient fortement menacés.

Pour répondre aux urgences démocratiques, écologiques, sociales, féministes et pour la Paix, l’Intersyndicale du bassin d’Aubenas appelle les citoyen-nes à se mobiliser dans la rue massivement jusqu’à obtenir :

  • la retraite à 60 ans sans décote ;
  • l’annulation de la réforme des retraites et de la réforme de l’assurance chômage ;
  • l’augmentation générale des salaires, des pensions et des minimas sociaux ;
  • la défense de la Fonction Publique basée sur le statut, la défense de l’école publique et laïque, de l’hôpital, des services publics ;
  • l’abrogation des lois travail et l’annulation des lois travail à venir ;
  • le retrait de la loi immigration ;
  • la défense et le rétablissement des libertés démocratiques de revendiquer, de manifester, de faire grève et l’arrêt de la répression syndicale ainsi que le retrait de toutes les lois sécuritaires.
XD - appel IS Aubenas (29.06.24)

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Manifestation intersyndicale contre les idées d’extrême-droite – prise de parole LDC éducation - Aubenas (22/06/24)

Camarades,

Les idées d’extrême droite sont déjà-là. La macronie nous en a servis, les politiques précédentes également.

Il y a bientôt un an, le 28 juin 2023, Nahel, lycéen de 17 ans d’origine algérienne, était sommairement exécuté par la police pour un délit routier, déclenchant une vague de révolte dans les banlieues et les quartiers populaires. Quelle a été la solution proposée par le pouvoir ? Plus de police, plus de violences, plus de répression. Sans ménagement. A l’image de ce qu’on a pu voir contre les Gilets Jaunes.

En France, on ne répond à une contestation de l’ordre capitaliste, raciste et policier que par plus de racisme, de violences et de répression.

Le syndicat LDC Lutte de Classes appelle à se battre contre la violence que subissent au travail, tous les jours, des milliers de personnes, contre la violence de l’exploitation, contre la violence du mépris des classes supérieures, contre la violence envers les plus faibles ou les minorités, violence contre les migrants, contre ceux qui à l’autre bout de la planète crèvent pour entretenir le mode de vie des plus riches. Contre la violence extrême du capitalisme et des pouvoirs en place.

Pour combattre les idées d’extrême-droite, il nous faut combattre la fracture, la casse sociale, le séparatisme des très riches.

Parce que non, les avancées sociales ne sont pas des acquis sociaux, ce sont des conquis sociaux, et conquis de dure lutte, il nous faut retrouver le chemin de la lutte sur nos lieux de travail, par la grève reconductible jusqu’à satisfaction des revendications des travailleurs et travailleuses. Et partout où il y a des combats à mener qui touche notre classe, celle des prolétaires.

Camarades, nos capacités à nous organiser sont immenses, il ne tient qu’à nous de tout faire pour une vie juste pour le plus grand nombre. Il ne tient qu’à nous, notre force collective, de contraindre enfin cette classe capitaliste qui s’engraisse de nos vies de travailleurs et travailleuses.

Maintenant camarades, c’est dans la rue et sur nos lieux de travail que ça se passe, classe contre classe !

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